Journée du patrimoine à Charlieu (42 Loire) le 17/09/2017

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Voilà le musée hospitalier ou sont exposés ce qui reste de la maternité, j’ai accouché de mon premier enfant à Charlieu et il était dans ces petits paniers d’osiers, posés à même le meuble, il y en avait 3 et c’était le 25 décembre 1974, la maternité à fermé en 1976 après avoir vu naître 12000 bébés. C’était très émouvant pour moi de revoir ces petits paniers avec le vichy rose, la maternité était tenue par des religieuses… LOL ça ne me rajeunit pas tout cela, mon Dieu que le temps passe vite ! 

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AMMA – gourou adulé, mais qui se cache derrière cette personne… ? lisez et vous en tirerez les conclusions que vous voudrez… Moi c’est fait depuis bien longtemps…

amma

http://www.unadfi.org/groupe-et-mouvance/t%C3%A9moignage-dune-ex-adepte-de-amma

Mon petit message personnel, Amma n’a rien à voir avec AnandamayiMa (ci-dessous) dont Arnaud Desjardins déclare à son sujet dans le film « Ashrams » : « C’est l’être le plus étonnant qu’il m’ait jamais été donné de rencontrer ».

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Témoignage d’une ex-adepte de Amma

La parution du livre de l’australienne Gail Tredwell1 a provoqué une onde de choc parmi les nombreux défenseurs de Mata Amritanandamayi, plus connue sous le nom d’Amma. Quinze ans après être sortie de l’ashram de Kerala (dans le sud de l’Inde), l’ancienne adepte décrit ce qu’elle y a vu et vécu durant une vingtaine d’années. Elle évoque notamment des violences physiques, des détournements de fonds et des abus sexuels. Les dévots réfutent ces accusations et s’organisent pour décrédibiliser Gail Tredwell.

Il a fallu à Gail de nombreuses années de repos, une bonne nutrition et le soutien d’amis pour avoir suffisamment de recul sur les vingt années passées au plus près d’Amma afin de témoigner. En très mauvais état physique, elle a dû mener de longs combats avec elle-même et lutter contre ses propres tergiversations pour sortir physiquement et mentalement de l’ashram. Il lui a fallu quatre ans pour écrire son livre et la force d’affronter le « châtiment » des dévots qui, elle le savait, suivrait inévitablement ses révélations. Elle savait également qu’elle devait retranscrire son histoire avec une conscience libre du sentiment de colère ou de vengeance. (…)

Lire l’intégralité de l’article en pdf.

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 Témoignage d’une ex-adepte de Amma.pdf

Posté le 28 Novembre 2014

BulleS – N°123 – 3ème trimestre 2014 27
La parution du livre de l’australienne Gail Tredwell1
a provoqué une onde de
choc parmi les nombreux défenseurs de Mata Amritanandamayi, plus connue
sous le nom d’Amma. Quinze ans après être sortie de l’ashram de Kerala (dans
le sud de l’Inde), l’ancienne adepte décrit ce qu’elle y a vu et vécu durant
une vingtaine d’années. Elle évoque notamment des violences physiques, des
détournements de fonds et des abus sexuels. Les dévots réfutent ces accusations
et s’organisent pour décrédibiliser Gail Tredwell.
Il a fallu à Gail de nombreuses années de repos, une bonne nutrition et le
soutien d’amis pour avoir suffisamment de recul sur les vingt années passées
au plus près d’Amma afin de témoigner. En très mauvais état physique, elle a
dû mener de longs combats avec elle-même et lutter contre ses propres tergiversations
pour sortir physiquement et mentalement de l’ashram. Il lui a fallu
quatre ans pour écrire son livre et la force d’affronter le « châtiment » des
dévots qui, elle le savait, suivrait inévitablement ses révélations. Elle savait
également qu’elle devait retranscrire son histoire avec une conscience libre du
sentiment de colère ou de vengeance.
Les accusations de Gail Tredwell portent sur la destination des dons dont,
dit-elle, certains ont été donnés à la famille d’Amma. Elle se souvient également
qu’un ancien responsable des comptes de l’ashram avait exagéré le
nombre d’actions menées et leur coût. Des rapports ont révélé que d’importantes
sommes d’argent sont placées sur des comptes à l’étranger au lieu de
servir aux œuvres caritatives. Dans les hôpitaux d’Amma, des politiciens et
des hauts fonctionnaires bénéficieraient davantage des soins médicaux gratuits
que les pauvres. Gail Tredwell s’étonne que le gouvernement et les médias
n’approfondissent pas ces questions, et ne regardent pas non plus comment
Amma utilise des dons pour créer la richesse personnelle de sa famille. Alors
1 Holy Hell : A Memoir of Faith, Devotion and Pure Madness, Wattle Tree Press, 2013.
Témoignage d’une ex-adepte de Amma
D’après The Hindu, 05.03.2014 et 02.04.2014 & Tehelka Magazine, Jeemon Jacob, Volume
11 Numéro 10, 08.03.2014 & The Indian express, 02.04.2014
BulleS – N°123 – 3ème 28 trimestre 2014
que le mouvement était suspecté de faire de la contrebande d’or, les pouvoirs
publics n’ont pas diligenté d’enquête.
L’auteur a eu par ailleurs connaissance de nombreux témoignages faisant
état des violences physiques et morales perpétrées par Amma, et de faits en
totale contradiction avec l’image publique de femme « cajolante » et « pure ».
Gail se souvient par exemple du jour où elle a découvert qu’Amma mentait au
sujet de ses menstruations : elle prétendait être « pure » et racontait que ses
règles avaient cessé dès le début des manifestations divines mais Gayatri (nom
d’adepte de Gail), vivant dans l’intimité d’Amma, constata le contraire. Elle
admet que cette découverte n’avait pas affecté sa foi et qu’elle fit même de
son mieux pour garder ce qu’elle considérait comme un secret et non comme
un mensonge. Plusieurs femmes pourraient corroborer ce fait.
Les réactions des dévots d’Amma à la publication de ce témoignage n’ont
pas tardé. De fausses accusations ont circulé sur Internet, entre autres Gail
Tredwell est soupçonnée d’avoir tenté de tuer Amma, alors qu’à l’époque des
prétendus faits elle vouait une adoration sans faille à sa guide spirituelle.
Beaucoup de personnes possèdent des informations, mais elles sont terrifiées à
l’idée de se manifester. Selon des sources policières, trois jeunes ont saccagé
les bureaux de la maison d’édition de Gail Tredwell, déchiré des livres, menacé
les salariés et jeté des pierres au domicile de son responsable, laissant derrière
eux un message menaçant incitant l’éditeur à renoncer à la campagne malveillante
contre Mata Amritanandamayi.
Parallèlement, une pétition a été déposée au tribunal de Kochi contre plusieurs
médias. Ses signataires leur reprochent d’avoir relayé les allégations de
Gail Tredwell sans avoir vérifié les faits mentionnés et dans l’intention de nuire
à la communauté et à leurs croyances religieuses. La pétition réclame qu’une
enquête soit menée sur les personnes et les organisations incriminées.
Gail a elle-même reçu de nombreux mails de haine : une campagne d’intimidation
initiée par l’ashram et destinée à la détruire. Amma a des dévots
partout à travers le monde ; certains sont de véritables fanatiques prêts à tout
pour préserver l’image d’Amma. L’influence de l’organisation sur les forces de
police du Kerala est immense : alors qu’elles ne font aucune enquête au sein
de l’ashram malgré ces accusations, elles sont prêtes à enregistrer des plaintes
contre ceux qui soutenaient le livre de l’ex-adepte sur Internet. Une telle attitude
nuit à la liberté d’expression et incite à la violence et aux représailles à
l’encontre d’ex-adeptes qui pourraient à leur tour s’exprimer.

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Jésus, sa vie et son ministère – Jésus fait l’objet d’une controverse (45)

jésus guéri

Peu après avoir été reçu dans la maison de Simon, Jésus entreprend un second voyage en Galilée pour y prêcher. Lors de son précédent voyage dans ce territoire, il était accompagné par ses premiers disciples, Pierre, André, Jacques et Jean. Mais cette fois les 12 apôtres sont avec lui, ainsi que certaines femmes, entre autres Marie Madeleine, Suzanne et Jeanne, dont le mari est fonctionnaire du roi Hérode.

A mesure que le ministère de Jésus prend de l’ampleur, la controverse suscitée par son activité s’intensifie. On amène à Jésus un possédé, qui est également aveugle et muet. Quand Jésus le guérit, lui rendant la parole et la vue en le libérant du joug des démons, les foules sont transportées. Elles disent : « Ne serait-ce pas là le Fils de David ? »

Les foules s’assemblent en si grand nombre autour de la maison où Jésus demeure que ses disciples et lui ne peuvent même pas prendre un repas. Outre ceux qui se demandent s’il n’est pas le « Fils de David » tant attendu, il y a les scribes et les Pharisiens qui ont fait le chemin depuis Jérusalem pour chercher à le discréditer. D’autre part, quand ceux de sa parenté apprennent l’émoi que Jésus a soulevé, ils viennent avec l’intention de se saisir de lui. Pour quelle raison ?

Et bien, les frères de Jésus ne croient pas encore qu’il est le Fils de Dieu. De plus, ils ont du mal à imaginer que ce Jésus, tel qu’ils l’ont vu grandir à Nazareth, ait pu déclencher ce tumulte et cette polémique. C’est pourquoi ils croient qu’il est atteint d’un grave dérangement mental. « Il a perdu la raison », concluent-ils, et ils veulent s’emparer de lui pour l’emmener.

Pourtant, il est incontestable que Jésus a guéri le possédé. Les scribes et les Pharisiens savent qu’ils ne peuvent nier l’authenticité d’aucun des miracles de Jésus, dont ce dernier. Aussi disent-ils au peuple pour discréditer Jésus. « Cet homme-là n’expulse les démons que grâce à Béelzébub, le chef des démons. »

Sachant ce qu’ils pensent, Jésus appelle près de lui les scribes et les Pharisiens, et dit « Tout royaume divisé contre lui-même est réduit en désolation, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne tiendra pas. Si donc Satan expulse Satan, il s’est divisé contre lui-même ; dès lors, comment son royaume tiendra-t-il ? »

Quelle logique implacable ! Etant donné que les Pharisiens affirment que certains des leurs ont chassé des démons, Jésus leur demande également : « Si j’expulse les démons grâce à Béelzébub , grâce à qui vos fils les expulsent-ils ? » En d’autres termes, leur accusation contre Jésus pourrait tout aussi bien leur être retournée. Puis Jésus déclare : « Mais si c’est grâce à l’esprit de Dieu que j’expulse les démons, le royaume de Dieu vous a vraiment rejoints. »

Pour illustrer le fait que son pouvoir de chasser les démons est la preuve qu’il a autorité sur Satan, Jésus dit : « Comment quelqu’un peut-il pénétrer dans la maison d’un homme fort et s’emparer de ses biens mobiliers, s’il ne lie tout d’abord l’homme fort ? Et alors il pillera la maison. Qui n’est pas avec moi est contre moi, et qui ne rassemble pas avec moi disperse. Les Pharisiens s’opposent nettement à Jésus, démontrant qu’ils sont des agents de Satan. Ils détournent les Israélites du Christ.

Par conséquent, Jésus avertit ces adversaires sataniques que « le blasphème contre l’esprit ne sera pas pardonné ». Il explique : « Celui qui dit une parole contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonné ; mais celui qui parle contre l’esprit saint, il ne lui sera pas pardonné, non, ni dans ce système de choses ni dans celui qui est à venir. » Ces scribes et ces Pharisiens ont commis un péché impardonnable de ce genre en attribuant avec malveillance à Satan ce qui est incontestablement une action miraculeuse de l’esprit saint de Dieu.

Matthieu 12:22-32 ; Marc 3:19-30 ; Jean 7:5.

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Jésus explique la formule de guérison

jésus guérit un aveugle

1 malade + 1 croyant = 1 miracle

C’est tout ce qui est nécessaire.

Verrouillez ces mots dans votre esprit la prochaine fois que vous aurez l’opportunité de toucher quelqu’un pour moi.

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NEUVAINE A MARIE QUI DÉFAIT LES NŒUDS

marie qui défait les noeudsC’est avec un amour infini de Mère et poussée par son extraordinaire pouvoir d’intercession auprès de son Fils Jésus, que Marie, Celle qui défait les nœuds de nos vies, s’approche de nous aujourd’hui. Elle est belle, triomphante, resplendissante et miséricordieuse. Elle se dirige vers nous, entourée de la cour céleste, pour défaire les nœuds de notre vie. Son amour, et l’amour de son Fils pour nous, sont immenses. En effet, Elle désire que nous découvrions cet amour qui séchera les larmes de nos yeux et, de ses mains miséricordieuses, Elle dénouera les nœuds de notre vie, sources de toutes nos angoisses !

Mais quels sont ces « nœuds » ?

Ces problèmes que très souvent nous portons durant des années et pour lesquels nous ne voyons pas de solution :
– nœuds des disputes familiales, de l’incompréhension entre parents et enfants, du manque de respect, de la violence ;
– nœuds du ressentiment entre époux, du manque de paix et de joie au sein des familles, nœuds de l’angoisse, nœuds du désespoir des époux qui se séparent, de la dissolution des familles, nœuds provoqués par la douleur d’un fils qui se drogue, qui est malade, qui est parti de la maison ou qui s’est éloigné de Dieu ;
– nœuds de l’alcoolisme, nœuds de nos vices et des vices de ceux que nous aimons ;
– nœuds des blessures physiques ou morales provoquées par les autres, de la rancœur qui nous torture si douloureusement, du sentiment de culpabilité, de l’avortement qui a été fait, des maladies qui ne guérissent pas, de la dépression, du chômage, de nos peurs, de la solitude, de l’incrédulité, de l’orgueil…, tous ces nœuds qui dans nos vies sont la conséquence du péché.

Ah, les nœuds de nos vies ! Comme ils étouffent notre âme, nous abattent, nous enlèvent la foi du cœur et même la volonté de continuer à vivre. Ces nœuds qui nous éloignent de Dieu, qui enchaînent nos bras, nos jambes, tout notre être et notre foi, qui nous empêchent de nous lancer dans Ses bras, comme des enfants, et de Lui rendre grâce. La Vierge Marie veut que cela cesse. Elle vient à notre rencontre, aujourd’hui, pour que nous lui donnions tous ces nœuds. Elle les dénouera l’un après l’autre.

Méditations quotidiennes 

Premier jour

Qui recherche une grâce, la trouvera dans les mains de Marie.

Sainte Mère bien aimée, très Sainte Marie, Vous qui défaites les « noeuds » qui étouffent vos

enfants, étendez vos mains miséricordieuses vers moi. Je vous remets aujourd’hui ce “noeud”…

(le nommer, si possible) et toutes les conséquences négatives qu’il entraîne dans ma vie.

Je vous donne ce ‘noeud’ qui me tourmente, me rend malheureux(se) et m’empêche de m’unir à Vous et à Votre Fils Jésus, mon Sauveur.

J’ai recours à Vous, « Marie qui défaites les noeuds » car j’ai confiance en vous et je sais que vous n’avez jamais dédaigné un enfant pécheur qui vous supplie de l’aider.

Je crois que vous pouvez défaire ce noeud car Jésus vous donne tout pouvoir.

J’ai confiance que vous accepterez de défaire ce noeud, car vous êtes ma Mère.

Je sais que vous le ferez parce que vous m’aimez de l’amour même de Dieu.

Merci ma Mère bien-aimée.

« Marie qui défaites les nœuds », priez pour moi.

 

Deuxième jour

Marie offrit à Dieu chaque instant de sa journée.

Marie, Mère très aimée, source de toutes les grâces, mon coeur se tourne vers Vous aujourd’hui.

Je reconnais que je suis pécheur (pécheresse) et que j’ai besoin de votre aide.

A cause de mes égoïsmes, de mes rancunes, de mes manques de générosité et de mes manques d’humilité, j’ai négligé très souvent les grâces que vous m’obtenez.

Je me tourne vers Vous aujourd’hui, « Marie qui défaites les noeuds », afin que vous demandiez, pour moi, à votre Fils Jésus la pureté du coeur, le détachement, l’humilité et la confiance.

Je vivrai cette journée en pratiquant ces vertus. Je vous les offrirai comme preuve de mon amour pour Vous. Je remets dans Vos mains ce « noeud »… (le nommer, si possible), qui m’empêche de refléter la gloire de Dieu.

« Marie qui défaites les noeuds », priez pour moi.

 

Troisième jour

Celui qui veut des grâces se tourne vers Marie.

Mère médiatrice, Reine du Ciel, Vous dont les mains reçoivent et distribuent toutes les richesses du Roi, tournez vers moi vos yeux miséricordieux. Je dépose dans vos mains saintes ce « noeud » de ma vie … (le nommer, si possible), toute la rancune, tout le ressentiment dont il est la source.

Je vous demande pardon, Dieu Père, pour mes fautes. Aidez-moi maintenant à pardonner à toutes les personnes qui, consciemment ou inconsciemment, ont provoqué ce « noeud ».

C’est à la mesure de mon abandon que Vous pourrez le défaire. Devant Vous, Mère bien-aimée, et au nom de Votre Fils Jésus, mon Sauveur, qui a été si offensé, et qui a su pardonner, je pardonne maintenant à ces personnes …, et je me pardonne aussi, pour toujours.

Merci, « Marie qui défaites les noeuds » de défaire dans mon coeur le noeud de la rancune et le noeud que je vous présente maintenant.

« Marie qui défaites les noeuds », priez pour moi.

Quatrième jour

Marie est le soleil et tout le monde bénéficie de sa chaleur.

Sainte Mère bien-aimée, accueillante pour tous ceux qui vous cherchent, ayez pitié de moi.

Je dépose dans vos mains ce « noeud » … Il m’empêche d’être en paix, il paralyse mon âme, m’empêche de marcher jusqu’à mon Seigneur et de mettre ma vie à Son service.

Défaites ce ‘noeud’ de ma vie, ô ma Mère. Demandez à Jésus la guérison de ma foi paralysée qui se laisse abattre par les pierres du chemin.

Marchez avec moi, Mère bien-aimée, pour que je prenne conscience que ces pierres sont en fait des amies, que je cesse de murmurer et que j’apprenne à rendre grâce à tout instant et à sourire, confiant dans votre pouvoir.

« Marie qui défaites les noeuds », priez pour moi.

 

Cinquième jour

Marie est riche en puissance auprès de Dieu.

Mère qui défaites les noeuds », généreuse et pleine de compassion, je me tourne vers vous pour remettre, une fois de plus, ce « noeud » entre vos mains… Je vous demande la sagesse de Dieu, pour que j’agisse sous la lumière du l’Esprit Saint pour dénouer toutes ces difficultés.

Personne ne vous a jamais vu en colère ; au contraire, vos paroles étaient tellement pleines de douceur que l’on voyait en vous le coeur de Dieu.

Délivrez-moi de l’amertume, de la colère et de la haine que ce « noeud » a fait naître en moi.

Mère bien-aimée, donnez-moi votre douceur et votre sagesse et que j’apprenne à tout méditer en silence dans mon coeur. Et, comme vous le fîtes à la Pentecôte, intercédez auprès de Jésus pour que je reçoive dans ma vie une nouvelle effusion de l’Esprit Saint. Esprit de Dieu, venez sur moi !

« Marie qui défaites les noeuds », priez pour moi.

 

Sixième jour

Vous êtes toute belle, Marie et aucune tâche ne vous a souillée.

Reine de Miséricorde, je vous remets ce « noeud » de ma vie … (le nommer, si possible) et je vous demande de me donner un coeur qui sache être patient tandis que vous défaites ce ‘noeud’.

Apprenez-moi à persévérer à l’écoute de la Parole de votre Fils, à me confesser, à communier, enfin, restez avec moi.

Préparez mon coeur pour fêter avec les anges la grâce que vous êtes en train de m’obtenir.

« Marie qui défaites les noeuds », priez pour moi.

 

Septième jour

« Vous êtes la gloire de Jérusalem, vous êtes l’honneur de notre peuple ».

Mère très Pure, je me tourne vers vous aujourd’hui : je vous supplie de défaire ce « noeud » dans ma vie et de me libérer des emprises du Mal. Dieu vous a concédé un grand pouvoir sur tous les démons. Je renonce aujourd’hui aux démons et à tous les liens que j’ai eus avec eux.

Je proclame que Jésus est mon unique Sauveur, mon unique Seigneur.

Ô « Marie qui défaites les noeuds », écrasez la tête du Malin.

Détruisez les pièges qui ont provoqué ces noeuds dans ma vie. Merci, Mère très aimée.

Seigneur, libérez-moi par votre précieux Sang !

« Marie qui défaites les noeuds », priez pour moi.

Huitième jour

Marchons alors, pleins de confiance, vers le trône de la grâce.

Vierge Mère de Dieu, riche en miséricorde, ayez pitié de votre enfant et défaites ce « noeud » dans ma vie …(le nommer, si possible).

J’ai besoin que vous me visitiez, tout comme vous avez visité Elisabeth. Apportez-moi Jésus pour qu’Il m’apporte l’Esprit Saint. Enseignez-moi à pratiquer les vertus de courage, de joie, d’humilité, de foi, et, comme Elisabeth, obtenez-moi d’être rempli de l’ Esprit Saint.

Je veux que vous soyez ma Mère, ma Reine et mon amie. Je vous donne mon coeur et tout ce qui m’appartient : ma maison, ma famille, mes biens extérieurs et intérieurs.

Je vous appartiens pour toujours.

Mettez en moi Votre coeur pour que je puisse faire tout ce que Jésus me dit de faire.

« Marie qui défaites les noeuds », priez pour moi.

 

Neuvième jour

Qui recherche une grâce, la trouvera dans les mains de Marie.

Mère très Sainte, notre Avocate, Vous « qui défaites les noeuds », je viens aujourd’hui vous remercier de bien vouloir défaire ce « noeud » dans ma vie. Vous savez la douleur qu’il me cause. Merci, ô ma Mère, de sécher dans votre miséricorde, les larmes de mes yeux.

Merci de m’accueillir dans vos bras et de me permettre de recevoir une autre grâce de Dieu.

« Marie qui défaites les noeuds », ô ma Mère bien aimée, je vous remercie de défaire les “noeuds” de ma vie.

Enveloppez-moi de votre manteau d’amour, gardez-moi sous votre protection, illuminez-moi de votre paix.

« Marie qui défaites les noeuds », priez pour nous.

 

* * * * * * *

Auteur : Abbé Juan-Ramon Celeiro (Argentine)

Traduction : Denis Bougerie (Brésil)

Offert gracieusement par la La Bonne Nouvelle (www.labonnenouvelle.fr)

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Jésus, sa vie et son ministère – Une leçon de miséricorde (44)

une femme lave les pieds de Jésus

Selon toute vraisemblance, Jésus est encore à Naïn, où il vient de ressusciter le fils d’une veuve, à moins qu’il ne se soit rendu dans quelque ville voisine. Un Pharisien nommé Simon désire observer de plus près celui qui accomplit des œuvres si prodigieuses. Aussi invite-t-il Jésus à partager un repas avec lui.

Voyant en cette circonstance une occasion de prêcher à ceux qu’il rencontrera, Jésus accepte l’invitation, tout comme il a accepté celles de collecteurs d’impôts et de pécheurs. Cependant, à son entrée dans la maison de Simon, Jésus n’est pas reçu avec les égards que l’on réserve généralement aux invités.

Quand, chaussé de sandales, on vient d’effectuer une longue marche sur les routes poussiéreuses de Galilée, on a les pieds échauffés et sales ; aussi tout hôte manifeste-t-il habituellement son hospitalité en lavant à l’eau fraîche les pieds de ses invités. Cependant, à l’arrivée de Jésus, personne ne lui lave les pieds. Personne ne vient non plus lui donner un baiser de bienvenue, geste de politesse élémentaire. En outre, personne ne l’accueille en lui enduisant la tête avec de l’huile, comme le veut la tradition.

Au cours du repas, alors que les convives sont étendus à table, une femme qui n’a pas été invitée entre tranquillement dans la salle. Elle est connue dans la ville pour mener une vie impure. Sans doute a-t-elle écouté les enseignements de Jésus, entre autres son invitation, lancée à tous ceux qui sont chargés, de venir à lui pour qu’il les réconforte. Profondément émue de ce qu’elle a vu et entendu, cette femme est donc venue vers Jésus.

Elle passe derrière Jésus, qui est étendu à table, et s’agenouille à ses pieds. Comme elle les mouille de ses larmes, elle les essuie avec ses cheveux. Puis elle verse dessus un flacon d’huile parfumée tout en les embrassant tendrement. Mais Simon jette sur la scène un regard désapprobateur. Il se dit : « Cet homme, s’il était prophète, saurait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, que c’est une pécheresse. »

Lisant dans sa pensée, Jésus s’adresse à lui en ces termes : « Simon, j’ai quelque chose à te dire. »

« Enseignant, parle ! » répond Simon.

« Deux hommes étaient débiteurs d’un certain prêteur ; l’un devait cinq cents deniers et l’autre cinquante. Comme ils n’avaient pas de quoi rendre, il fit gracieusement remise à tous deux. Lequel des deux l’aimera donc le plus ? »

« Je suppose que c’est celui à qui il a gracieusement remis le plus », répond Simon probablement d’un air détaché à cette question qui lui semble hors de propos.

« Tu as jugé correctement », approuve Jésus. Puis, se tournant vers la femme, il dit encore à Simon : « Tu vois cette femme ? Je suis entré dans ta maison ; tu ne m’as pas donné d’eau pour mes pieds. Mais cette femme a arrosé mes pieds de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux. Tu ne m’as pas donné de baiser ; mais cette femme, depuis l’heure où je suis entré, n’a pas cessé d’embrasser tendrement mes pieds. Tu n’as pas enduit ma tête avec de l’huile ; mais cette femme a enduit mes pieds avec de l’huile parfumée. »

Cette femme a ainsi donné la preuve qu’elle regrettait sincèrement son passé impur. Aussi Jésus conclut-il par ces mots : « C’est pourquoi, je te le dis, ses péchés, bien qu’ils soient nombreux, sont pardonnés, parce qu’elle a beaucoup aimé ; mais celui à qui on pardonne peu aime peu. »

Jésus n’excuse ni ne tolère en aucun cas l’impureté. Au contraire, cet incident révèle qu’il est compréhensif et compatissant envers les gens qui ont commis des fautes dans leur vie, mais qui démontrent qu’ils se repentent et viennent à lui pour être soulagés. Apportant un vrai réconfort à cette femme, Jésus dit « Tes péchés sont pardonnés. (…) Ta foi t’a sauvée ; va en paix. »

Luc 7:36-50 ; Matthieu 11:28-30.

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Jésus, sa vie et son ministère – Les humbles et les orgueilleux (43)

venez à moi

Après avoir parlé des qualités de Jean le Baptiseur, Jésus s’en prend au peuple orgueilleux et inconstant qui l’entoure. « Cette génération, dit-il est semblable à des petits enfants qui, assis sur les places de marché, crient à leurs camarades de jeux en disant : « Nous vous avons joué de la flûte, mais vous n’avez pas dansé ; nous nous sommes lamentés, mais vous ne vous êtes pas frappés la poitrine de chagrin. »

Que veut dire Jésus par ces paroles ? Il s’explique : « Jean est venu ne mangeant ni ne buvant, toutefois l’on dit : « il a un démon » ; Le fils de l’homme est venu mangeant et buvant, et l’on dit cependant : « Voici, un homme qui est un glouton et un buveur de vin, un ami des collecteurs d’impôts et des pêcheurs? »

Il est impossible de satisfaire les gens. Rien ne leur convient. Jean a mené la vie austère d’un naziréen, renonçant à soi et se conformant à la déclaration de l’ange d’après laquelle « il ne devait boire ni vin ni liqueur forte ». Pourtant, les gens disent qu’il a un démon. D’un autre côté, Jésus vit comme les autres hommes, ne pratiquant pas l’austérité, et on l’accuse de faire des excès.

Combien les gens sont difficiles à contenter ! Ils sont comme des enfants dont certains refusent de danser lorsque leurs camarades jouent de la flûte, ou d’être attristés lorsque ceux-ci se lamentent. Néanmoins, Jésus dit : « La sagesse est apparue juste de par ses œuvres. » En effet, le témoignage (leurs œuvres) montre clairement que les accusations portées aussi bien contre Jean que contre Jésus sont fausses.

Jésus poursuit en invectivant tout particulièrement les villes de Chorazin, de Bethsaïda et de Capernaüm, où il a accompli la plupart de ses œuvres de puissance. Si cela s’était passé à Tyr et à Sidon, s’exclame Jésus, ces villes phéniciennes se seraient repenties sous le sac et la cendre. Condamnant Capernaüm, où apparemment il habitait et où il reviendra souvent pendant son ministère, Jésus déclare : « Au jour du Jugement, ce sera plus supportable pour le pays de Sodome que pour toi. »

Bien sûr, Jésus veut montrer par là que, pendant le jour du Jugement, lorsque les orgueilleux de Capernaüm seront ressuscités, il leur sera plus difficile d’admettre leurs erreurs et d’accepter le Christ que pour les anciens Sodomites ressuscités de se repentir humblement et d’apprendre la justice.

Ensuite, Jésus loue publiquement son Père céleste. Il est poussé à le faire parce que Dieu cache les précieuses vérités spirituelles aux sages aux intellectuels, mais qu’il révèle ces choses merveilleuses aux humbles, aux tout-petits pour ainsi dire.

Finalement, Jésus lance cette invitation émouvante : « Venez à moi, vous tous qui peinez et qui êtes chargés, et je vous réconforterai. Prenez sur vous mon joug et devenez mes disciples, car je suis doux de caractère et humble de cœur, et vous trouverez du réconfort pour vos âmes. Car mon joug est doux et ma charge est légère. 

Quel réconfort Jésus offre-t-il ? Il libère les gens de l’esclavage des traditions que les chefs religieux ont chargées sur leurs épaules, comme les prescriptions contraignantes sur le sabbat. En outre, il montre la voie du soulagement à ceux qui ressentent le poids écrasant que représente la domination des autorités politiques et à ceux qui sentent le poids de leurs péchés à cause d’une conscience tourmentée. Il montre à ceux qui sont ainsi affligés comment leurs péchés peuvent être pardonnés et comment ils peuvent jouir de relations précieuses avec Dieu.

Le joug bienveillant que propose Jésus consiste à nous vouer entièrement à Javhé et à pouvoir servir notre Père céleste, qui est compatissant et miséricordieux. Quant à la charge légère, elle représente l’obéissance aux préceptes de vie que Dieu a donnés, Ses commandements, lesquels ne sont vraiment pas pesants.

Mathieu 11:16-30 ; Luc 1:15 ; 7:31-35 ; I Jean 5:3.

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