Jésus, sa vie et son ministère (7)

Échec au tyran

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Pourquoi Joseph réveille-t-il Marie au beau milieu de la nuit ? Il lui en donne la raison : « L’ange de Javhé vient de m’apparaître. Il m’a dit de vous prendre, toi et l’enfant, et de fuir en Egypte, parce que Hérode va rechercher Jésus pour le tuer. »

Ils s’enfuient donc tous les trois. Il est temps, car Hérode a appris que les astrologues se sont joués de lui et ont quitté le pays. Rappelez-vous, ils auraient dû venir l’informer une fois qu’ils avaient trouvé Jésus. Hérode est furieux. Alors, afin de faire périr Jésus, il ordonne qu’on supprime tous les garçons âgés de deux ans et au-dessous à Bethléhem et dans le territoire de la ville. Il a fixé cette tranche d’âge d’après les renseignements que lui ont fournis les astrologues.

Le massacre de tous ces petits garçons est quelque chose d’horrible. Les soldats pénètrent dans une maison après l’autre et arrachent les petits garçons des bras de leurs mères. Nous ne savons pas combien d’enfants ils ont ainsi tués, mais les pleurs et les lamentations de ces mères accomplissaient une prophétie biblique de Jérémie, prophète de Dieu.

Entre-temps, Joseph et sa famille sont arrivés sains et saufs en Egypte où ils vivent désormais. Mais une nuit, l’ange de Javhé apparaît une nouvelle fois en rêve à Joseph. « Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, et va au pays d’Israël, lui dit-il, car ceux qui cherchaient à le faire mourir sont morts. » C’est ainsi que Joseph et sa famille retournent dans leur pays, ce qui réalise une autre prophétie de la Bible selon laquelle le Fils de Dieu serait appelé hors d’Egypte.

Il semble que Joseph ait l’intention de s’établir en Judée, là où il vivait avant de s’enfuir en Egypte. Mais il apprend qu’Archélaüs, méchant fils d’Hérode, est devenu roi de Judée et, dans un autre rêve, Javhé l’avertit du danger. Joseph et sa famille se dirigent donc vers le nord et s’installent dans la ville de Nazareth. C’est en ce lieu, loin du centre de la vie religieuse juive, que Jésus va grandir.

Mathieu 2: 13-23 ; Jérémie 31: 15 ; Osée 11: 1.

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Souvenirs de fin d’été

Souvenirs de fin d’été

(Mon pays le Forez- château de Goutelas – coteaux du Forez)

GOUTELAS

MARCOUX

L’automne multicolore nous interpelle

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle

Tout le long des chemins et le long des rivières

Comme le dit si bien la chanson de Prévert

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Me rappelant aux souvenirs d’autrefois

Ceux qui restent et qui font mal parfois

Dans mon Forez natal auprès de mes parents

Au jardin Papa s’affairait à nettoyer les rangs

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Des mauvaises herbes et des légumes finissants

Tout cela mis sur un tas et brûlé instamment

Cette odeur de fumée me rappelle la fin de l’été

Où les journées chaudes se sont fait apprécier

**** 

Qu’il était doux le temps d’avant ce temps

Dans nos campagnes près des bois et des champs

Où les vaches paissaient calmement la prairie

Avant le retour à l’étable pour la traite de l’après-midi

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Insouciante jeunesse si vite passée

Que je t’aimais mon pays où je voulais rester

La vie en avait décidé autrement

Et me voilà ici depuis quarante ans

****

J’ai souvent pleuré en pensant à vous

Mes sœurs, frère et parents, enfin tous

Mes amis d’autrefois se sont éloignés

Chacun a pris un chemin et on s’est oublié

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Notre vie bien remplie entre mari et enfants

Me voilà entrain de me rappeler à présent

De tous les beaux moments que j’ai vécus

Avec tous ceux que j’ai aimés et perdus de vue

 ****

Non je ne dois pas regretter puisque cette vie

M’étais destinée, je l’ai vécue et choisie

Malgré les problèmes, les peines et les ennuis

Comme tout un chacun je m’en suis sortie

 ****

Je suis là aujourd’hui pour dire merci la vie

Même si parfois elle me crée des soucis

La vie continue son train-train quotidien

En espérant toujours de meilleurs lendemains

 ****

Ce n’était pas si mal, ça aurait pu être pire

Le passé est derrière, le futur à venir

J’espère encore voir de nouvelles saisons

Sans regrets, sans remords et sans illusions

****

Elyette 

Je vous rajoute cette vidéo, il y en a tant sur le Forez, et tellement à dire, suis chauvine, c’est ma région de naissance, c’est normal, très belle région à visiter…
https://www.youtube.com/watch?v=bPwq9BsS1nY

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Jésus, sa vie et son ministère – Jean a-t-il manqué de foi ? (42)

jea Baptiste est en prison

Jean le Baptiseur, qui se trouve en prison depuis un an maintenant, apprend que Jésus a ressuscité le fils de la veuve de Naïn. Mais il veut connaître directement de Jésus la signification de ce miracle : c’est pourquoi il envoie deux de ses disciples lui demander : « Es-tu Celui qui vient, ou devons-nous en attendre un autre ? »

Cette question peut sembler bizarre, d’autant plus que Jean, quand il a baptisé Jésus presque deux années auparavant, a vu l’esprit de Dieu descendre sur lui et a entendu la voix de Dieu l’approuver. La question de Jean amène peut-être certains à conclure que sa foi s’était affaiblie. Or, il n’en est rien. Jésus ne parlerait pas de Jean en termes si élogieux, ce qu’il fait en cette circonstance, si celui-ci s’était mis à douter. Pourquoi Jean pose-t-il donc cette question ?

Peut-être veut-il simplement que Jésus confirme qu’il est le Messie. Voilà qui serait très réconfortant pour Jean, qui languit en prison. Mais il semble qu’il ait d’autres raisons de poser cette question. A l’évidence, il désire savoir si un autre doit venir, un successeur en quelque sorte, qui achèverait d’accomplir les prédictions que le Messie devait réaliser.

Selon les prophéties de la Bible, qui sont connues de Jean, l’Oint de Dieu doit être un roi, un libérateur. Pourtant, Jean est toujours prisonnier, des mois après le baptême de Jésus. Il est donc clair que Jean demande à Jésus ; « Es-tu celui qui va établir concrètement le Royaume de Dieu, ou devons-nous attendre d’un autre, d’un successeur, qu’il accomplisse toutes les prophéties relatives à la gloire du Messie ? »

Au lieu de répondre aux disciples de Jean : « Bien sûr que je suis celui qui doit venir ! », Jésus le leur démontre à ce moment même de façon remarquable en guérissant de nombreuses personnes de toutes sortes de maladies. Puis il leur commande : « Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu : les aveugles reçoivent la vue, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés et les sourds entendent, les morts sont relevés, la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres. Et heureux celui qui n’a pas trébuché sur moi ! »

En d’autres termes, puisque la question de Jean peut laisser entendre qu’il s’attend à ce que Jésus fasse davantage, en le libérant par exemple, Jésus conseille à Jean de ne pas attendre plus que tous ces signes.

Quand les disciples de Jean s’en vont, Jésus se tourne vers les foules et leur déclare que Jean est le « messager » de Javhé annoncé en Malachie 3:1, et qu’il est également le prophète Elie annoncé en Malachie 4:5, 6. Il fait ainsi l’éloge de Jean, le mettant sur un pied d’égalité avec les prophètes qui ont vécu avant lui, témoin ses paroles :

« En vérité je vous le dis : Parmi ceux qui sont nés de femmes, il n’en a pas été suscité de plus grand que Jean le Baptiste ; mais celui qui est un petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui. Mais depuis les jours de jean le Baptiste jusqu’à maintenant, le royaume des cieux est ce vers quoi des hommes avancent avec énergie, et ceux qui avancent avec énergie s’en emparent. »

Jésus montre ici que Jean ne sera pas dans le Royaume céleste, puisque quelqu’un qui est un petit dans le Royaume est plus grand que lui. Jean a préparé le chemin à Jésus, mais il meurt avant que Christ ne scelle avec ses disciples l’alliance, ou accord, pour qu’ils règnent avec lui dans son Royaume. C’est la raison pour laquelle Jésus affirme que Jean ne sera pas dans le Royaume céleste. Il sera plutôt un sujet terrestre du Royaume de Dieu.

Luc 7:18-30 ; 11: 2-15.

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Jésus, sa vie et son ministère – Jésus console une veuve de son affliction (41)

jésus ressuscite un jeune homme

Peu après avoir guéri le serviteur de l’officier romain, Jésus se rend à Naïn, une ville qui se trouve à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Capernaüm. Il est suivi de ses disciples et d’une grande foule. Probablement vers le soir, ils arrivent aux abord de la ville ; là, ils rencontrent un cortège funèbre. On porte le corps d’un jeune homme hors de la ville pour l’ensevelir.

La mère du défunt est dans une situation particulièrement tragique, car elle est veuve et c’est là son unique enfant. A la mort de son mari, elle pouvait se réconforter en se disant qu’il lui restait son fils. Elle avait mis tous ses espoirs, ses désirs et ses ambitions dans l’avenir de ce dernier. Mais désormais elle n’a plus personne en qui se consoler. Grande est son affliction au moment où les gens de la ville l’accompagnent à la sépulture.

Lorsque Jésus aperçoit cette femme, son cœur est touché par sa profonde tristesse. Il lui dit avec tendresse, et pourtant avec une fermeté qui inspire de la confiance : « Cesse de pleurer. » Son attitude et sa façon d’agir attirent l’attention de la foule, si bien que les porteurs s’arrêtent lorsqu’il s’approche de la civière où le corps est posé et qu’il la touche. Tous se demandent certainement ce qu’il va faire.

Certes, ceux qui font route avec Jésus l’ont déjà vu guérir miraculeusement des malades. Il semble toutefois qu’ils ne l’aient jamais vu relever quelqu’un d’entre les morts. Est-il capable de faire une chose pareille ? S’adressant à la dépouille du jeune homme, Jésus lance cet ordre : « Jeune homme, je te le dis, lève-toi ! » Il se lève à l’instant ! Il commence à parler, et Jésus le donne à sa mère.

Se rendant compte que le jeune homme est vraiment vivant, certains s’exclament : « Un grand prophète a été suscité parmi nous. » D’autres déclarent : « Dieu a tourné son attention vers son peuple. » La nouvelle de cet acte stupéfiant se répand rapidement dans toute la Judée et dans tout le pays d’alentour.

Jean le Baptiseur est toujours en prison. Cependant, ses disciples l’informent de toutes les choses que Jésus a réalisées devant leurs yeux. Comment Jean réagit-il ? Et qu’en disent les nombreuses autres personnes qui vivent dans les lieux où Jésus accomplit ses miracles ? La suite de ces épisodes répondra à ces questions.

Luc 7:11-18.

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Jésus, sa vie et son ministère – La grande foi d’un officier (40)

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Lorsque Jésus prononce son Sermon sur la montagne, il en est à peu près à la moitié de son ministère. Cela signifie qu’il n’a environ qu’un an et neuf mois pour achever son oeuvre sur terre.

Jésus entre maintenant dans la ville de Capernaüm, autour de laquelle il a organisé son activité. C’est alors que les aînés des Juifs viennent lui présenter une requête. Il sont envoyés par un officier de l’armée romaine, un Gentil ou non-Juif.

Le serviteur de celui-ci, qui lui est cher, est sur le point de mourir d’une grave maladie, et il désire que Jésus le guérisse. Les Juifs supplient instamment Jésus en faveur de l’officier : « Il mérite que tu lui accorde cela, disent-ils, car il aime notre nation et c’est lui qui nous a bâti la synagogue. »

Jésus les suit sans hésiter. Cependant, comme ils approchent, l’officier envoie des amis lui dire : « Seigneur, ne te tourmente pas, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit. C’est pourquoi je ne suis pas jugé digne de venir à toi. »

Quelle humilité de la part d’un officier qui a l’habitude de donner des ordres ! Mais il est probable qu’il pense aussi à Jésus, connaissant la coutume qui défend aux Juifs d’avoir des rapports avec les non-Juifs. Pierre lui-même a déclaré : « Vous savez bien comme c’est illicite, pour un Juif, de se joindre à un homme d’une autre race ou de l’approcher. »

Voulant peut-être éviter à Jésus de passer outre à cette coutume, et d’en subir les conséquences, l’officier a envoyé ses amis qui lui demandent : « Donne l’ordre et que mon serviteur soit guéri ! Car moi aussi, je suis un homme placé sous l’autorité d’autrui, ayant sous moi des soldats, et je dis à l’un : « Va ! » et il va, et à un autre : « Viens ! » et il vient, et à mon esclave : « Fais ceci ! et il le fait. »

Eh bien, quand Jésus entend cela, il est fort surpris. « Je vous le dis en vérité, dit-il, chez personne en Israël je n’ai trouvé une foi aussi grande. » Après avoir guéri le serviteur de l’officier, Jésus profite de l’occasion pour révéler que les non-Juifs qui ont la foi vont recevoir les bénédictions que rejettent les Juifs sans foi.

« Beaucoup, dit Jésus, viendront des régions de l’orient et des régions de l’occident et s’étendront à table avec Abraham et Isaac et Jacob dans le royaume des cieux : tandis que les fils du royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors. C’est là que seront leurs pleurs et leurs grincements de dents. »

« Les fils du royaume (…) jetés dans les ténèbres du dehors » sont les Juifs selon la chair qui n’acceptent pas l’offre, faite d’abord à eux, de régner avec Christ. Abraham, Isaac et Jacob représentent le Royaume de Dieu. Jésus annonce donc que les Gentils seront accueillis pour ainsi dire à la table céleste, « dans le royaume des cieux ».

Luc 7:1-10 ; Mathieu 8:5-13 ; Actes 10:28.

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Abel

abel

Abel

Je me souviens souvent de toi

Le jour où je t’ai vu pour la première fois

Tu étais si beau ! nos regards se sont croisés

On était comme tous les deux attirés, envoûtés

Tu venais d’un pays chaud,

là où il y a des chameaux

J’étais jeune dix sept ans, 

Je venais juste pendant quelques temps

Pour travailler après ma scolarité

Dans cette société où je suis peu restée

Je t’ai souvent côtoyé dans cet atelier

Tu as tout fait pour te faire remarquer

Puis ma mission terminée

Je suis repartie vers une autre destinée

Oh ! je t’ai bien revu après, souvent,

Mais tu n’étais pas prévu dans ma vie à cet instant

J’ai été bête, je l’avoue, j’aurai dû au moins

Essayer de te connaitre un peu, pas de si loin

J’ai bifurqué sur un autre chemin

La vie n’a pas voulu réunir nos deux destins

Comme j’ai regretté, et je pense souvent à toi

Tu as tout fait je crois pour te faire aimer de moi,

A présent, je suis vieille et te demande pardon

Les souvenirs me reviennent à profusion

J’espère que tu as trouvé celle qui t’aura aimé vraiment

Qui t’aura rendu heureux et donné de beaux enfants

Avec mes remords et mes regrets

On ne peut revenir en arrière c’est un fait

Pour toi, je voudrais que ce soit le contraire

Te revoir, je l’espère, ce serait extraordinaire

Dans une autre vie peut-être nous retrouverons-nous

Continuons donc notre vie, avec nos souvenirs si doux

Eliane

eliane devant étang

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Jalna de Mazo de la Roche

Extrait de Les Jalna , Tome 1 : La naissance de Jalna, Matins à Jalna, Mary Wakefield, jeunesse de Renny

Jalna

Un visage aussi remarquable que celui d’Adeline était rare, si même il en existait un autre sur la surface de la terre. Sa fraîcheur éclatante suffisait à faire retourner les têtes sur son passage ; sa chevelure épaisse et ondulée, d’un blond roux qui devenait couleur de flammes aux rayons du soleil, accompagnait un teint de lis et de roses, et des yeux bruns changeants ombragés de cils noirs. Cet éclat aurait pu se teinter d’un peu de vulgarité, mais les traits fiers et hardis, les sourcils arqués, le nez aquilin et frémissant, la bouche rieuse, garantissaient la perfection de sa beauté.

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Jésus, sa vie et son ministère – Le chemin de la vie (39)

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LE CHEMIN de la vie est celui de l’adhésion aux enseignements de Jésus. Mais il n’est pas facile à suivre. Les Pharisiens, par exemple, ont tendance à juger durement leurs semblables, et de nombreuses personnes les imitent probablement. C’est pourquoi, dans la suite de son Sermon sur la montagne, Jésus lance cette exhortation : « Cessez de juger, afin que vous ne soyez pas jugés ; car on vous jugera avec le jugement dont vous jugez. »

Il est dangereux de prendre modèle sur les Pharisiens trop critiques. D’après le récit de Luc, Jésus illustre ce danger par ces mots : « Est-ce qu’un aveugle peut guider un aveugle ? Ne tomberont-il pas tous deux dans une fosse ? »

C’est un grave péché que d’être trop critique à l’égard d’autrui, que ce soit en grossissant ses fautes ou en les rappelant sans cesse. Jésus soulève donc cette question : « Comment peux-tu dire à ton frère : « Laisse-moi retirer la paille de ton œil », quand, voici, il y a une poutre dans ton œil à toi ? Hypocrite ! retire d’abord la poutre de ton œil, et alors tu verras clair pour retirer la paille de l’oeil de ton frère. »

Cela ne veut pas dire que ses disciples doivent agir sans discernement avec les autres personnes, car Jésus déclare : « Ne donnez pas aux chiens ce qui  est saint, et ne jetez pas vos perles devant les porcs. » Les vérités de la parole de Dieu sont saintes. Elles sont comparables à des perles. Or, si des individus, semblables à des chiens ou à des porcs, n’accordent aucune valeur à ces précieuses vérités, les disciples de Jésus doivent les laisser et chercher ailleurs des oreilles plus réceptives.

Bien que Jésus ait déjà parlé de la prière dans son sermon, il souligne à présent la nécessité d’y persévérer. « Continuez à demander, conseille-t-il vivement, et l’on vous donnera. » Pour montrer que Dieu est disposé à répondre aux prières, Jésus tient ce raisonnement : « Quel est l’homme d’entre vous à qui son fils demande du pain – est-ce qu’il lui remettra une pierre ?(…) Si donc vous, bien que vous soyez méchants, vous savez donner à vos enfants des dons qui sont bons, combien plus votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui le lui demandent ! »

Puis Jésus énonce une sentence qui est devenue une célèbre règle de conduite, qu’on appelle la règle d’or. Il dit : « Donc, tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, vous devez, vous aussi, le faire de même pour eux. » Vivre en accord avec cette règle implique agir de façon positive en faisant du bien aux autres, en les traitant comme on aimerait être traité.

La directive suivante de Jésus révèle que le chemin de la vie n’est pas facile à suivre : « Entrez par la porte étroite ; car large et spacieuse est la route qui mène à la destruction, et nombreux sont ceux qui entrent par elle ; mais étroite est la porte et resserrée la route qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui la trouvent. »

Le risque est grand d’être égaré. Jésus donne donc cet avertissement : « Soyez sur vos gardes avec les faux prophètes qui viennent à vous en vêtements de brebis, mais qui au-dedans sont des loups rapaces. » De même que l’on peut reconnaître les bons et les mauvais arbres à leurs fruits, fait remarquer Jésus, de même on peut identifier les faux prophètes au moyen de leur conduite et leurs enseignements.

Poursuivant son discours, Jésus explique que ce ne sont pas simplement par ce qu’elle dit qu’une personne se montre son disciple, mais par ce qu’elle fait. Certains ont beau prétendre avoir Jésus pour Seigneur, s’ils ne font pas la volonté de son Père, voilà ce que le Christ affirme : « A eux je confesserai (…) : Je ne vous ai jamais connus ! Éloignez-vous de moi, vous qui agissez en hommes qui méprisent la loi. »

Finalement, Jésus prononce la mémorable conclusion de son sermon. Il déclare : « Quiconque (…) entend mes paroles et les met en pratique sera comparé à un homme avisé qui a bâti sa maison sur la masse rocheuse. Et la pluie est tombée à torrents, et les inondations sont venues, et les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison, mais elle ne s’est pas effondrée, car elle avait été fondée sur la masse rocheuse.. »

D’autre part, Jésus précise : « Quiconque entend mes paroles et ne les met pas en pratique sera comparé à un homme stupide qui a bâti sa maison sur le sable. Et la pluie est tombée à torrents, et les inondations sont venues, et les vents ont soufflé et ont heurté contre cette maison, et elle s’est effondrée ; et grand a été son écroulement ! »

Quand Jésus achève son sermon, les foules restent ébahies de sa manière d’enseigner, car il les enseigne en personne qui a autorité, et non pas comme leurs chefs religieux.

Matthieu 7:1-29 ; Luc 6:27-49.

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